Premiers essais de light painting

Peindre avec la lumière

IMG_3611Le light painting, aussi appelé light art, c’est cette technique qui consiste à peindre avec un faisceau lumineux et capter le dessin pris dans ce mouvement sur une photo. Une fois qu’on a compris le truc (à savoir, permettre un temps d’exposition assez long pour que l’appareil capte la lumière mais pas trop pour ne pas se retrouver avec un cliché ébloui), on se retrouve à faire moult expérimentations. Attention, ça peut durer toute la nuit. Quant à nous, on a photographié cette série depuis le refuge de Mount Fyffe, qui domine la superbe péninsule de Kaikoura dans l’océan Pacifique, à l’est de l’île sud de la Nouvelle-Zélande. À la base, j’avais envie de m’essayer au light painting pour réaliser une carte d’annif pour les 30 ans d’une amie. Je ne sais pas si elle a réussi à lire son surnom! Plus facile que l’écriture, le battement de cœur, mon préféré. On est quand même resté très basique pour ce premier essai, et j’aimerais beaucoup m’y atteler de nouveau.

Pour s’essayer au light painting, il faut :

– un ou plusieurs faisceaux – pinceaux

– un décor grandeur nature en toile de fond

– un trépied

– un appareil photo avec retardateur (ou une télécommande, ou une bonne âme qui appuie sur le bouton)

– une tenue sombre (voyez comme ma superbe veste bleu ciel est difficilement manquable)

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Premier coup de pinceau

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Faisceau blanc, faisceau rouge, et un fantôme heureux au milieu

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My dear Choca friend…as-tu réussi à lire ton nom?

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Coeur…d’un battement à l’arrêt

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S&S, très graphique

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La flèche pointe là où on habitait à Kaikoura

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Merry Christmas!

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Petite baleine? Non, dauphin obèse

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Et une étoile de plus dans cette nuit noire

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Le photographe photographié

DSCN7748Je garde précieusement cette série depuis plus de 6 mois, ne me demandez pas pourquoi. À l’heure où Londres m’engloutit dans ses pérégrinations citadines, où les sorties du week-end se font urbaines, ces photos m’apportent une vraie bouffée d’air frais. J’y retrouve de beaux souvenirs de rencontres bien sûr, mais aussi et surtout l’incroyable sérénité de ces grands espaces, que j’ai eu tant de plaisir à découvrir. New Zealand, I miss you ♥

Le pourquoi du comment

C’est simple, vraiment. C’est le principe bête et méchant de l’arroseur arrosé. Bien que se trouvant au bout de « notre » monde, la Nouvelle-Zélande est un pays extrêmement touristique. « Hors des sentiers battus » est un concept lointain pour ce pays particulièrement accessible à tous voyageurs et facile à parcourir. Les paysages n’en sont pas moins beaux, mais à moins de rouler des heures dans un parc national on est rarement seul. Du coup c’est amusant de se dire que la petite troupe de photographes en herbe (ou pas) que nous sommes et qui visite tel ou tel site se retrouve avec sensiblement le même cliché, pris 15 fois sous 10 angles différents. Plutôt qu’être la 16ème, j’ai eu envie de mettre en scène mes camarades de jeu.

Cape Farewell vu par Matt (allemagne)
Cape Farewell vu par Matt (allemagne)
Doubtful Sound vu par Chris (australie)
Doubtful Sound vu par Chris (australie)
Fox Glacier vu par Khoji (chine)
Fox Glacier vu par Khoji (chine)
Franz Josef Glacier vu par Nico (france)
Franz Josef Glacier vu par Nico (france)
Milford Sound vu par Jerry (usa)
Milford Sound vu par Jerry (USA)
Mount Cook vu par Marijn (hollande)
Mount Cook vu par Marijn (hollande)
Pancake Rocks vu par Kay (thaïlande)
Pancake Rocks vu par Kay (thaïlande)
Picton vu par Hoshi (malaisie)
Picton vu par Hoshi (malaisie)
Lake Tekapo vu par Eisei (corée du sud)
Lake Tekapo vu par Eisei (corée du sud)
Wanaka vu par Haruo (japon)
Wanaka vu par Haruo (japon)

Défi saut dans le vide

– vidéO –

Défi « Sauter dans le vide à plus de 100 mètres »

DSCN5932Fraîchement débarqué en Nouvelle-Zélande et qui plus est à Queenstown, capitale mondiale de l’adrénaline, mon frère m’embarque dans ce défi, qui va s’avérer difficile à relever…Le but : se lancer dans un canyon de 109 mètres, pour une chute libre de 60 mètres en 2 secondes, à l’issue de laquelle on se balance sur 200 mètres, tranquillement assis dans son baudrier. Après un premier saut en tandem exécuté sans réfléchir, les organisateurs de Shotover Canyon Swing nous propose un second saut pour 5$…On choisit donc de faire chacun le sien. Boostée par l’adrénaline du premier saut, je choisis de me lancer en arrière pour le second. Mais je tombe dans le piège de l’erreur à ne pas commettre, je réfléchis une seconde de trop. D’ailleurs c’est idiot, car se lancer dans le vide est irrationnel et fou de toute façon, il n’y a rien à réfléchir! Mon frère, qui a réalisé son second saut sur la « chaise de la mort » basculée en arrière dans le vide, vous dira sûrement le contraire.

sauts
Tandem / mon second saut / Loy et la chaise de la mort
Le second saut  Loy
Le second saut Loy

Avril 2013

Durée : 5 min 37 sec.

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Défi saut en parachute

– vidéO –

Ok, ok, c’est ce qui s’appelle un faux défi, ou un défi avec soi-même. Quoi qu’il en soit, ce fut tout simplement magique. Chaque endroit que j’ai traversé sur l’île sud de la Nouvelle-Zélande aurait pu se prêter à cet exercice de haut vol. Mais la météo sur la « we(s)t coast » était à la hauteur de sa réputation : pluvieuse. Une occasion ensoleillée s’est enfin présentée à Motueka, et l’idée de voir le parc national Abel Tasman depuis le ciel ne m’a pas déplu! Mon adorable frangin de passage en NZ m’a offert le saut, ce qui m’a permis de faire une folie : me payer un second saut dans la foulée. Oui, j’ai adoré à ce point. La vidéo m’a été offerte à l’occasion de mon trentième anniversaire à venir, donc un grand merci à Skydive Abel Tasman. La compagnie propose une multitude de messages à s’écrire sur les mains (« Sorry Mom », « Will you marry me », ou encore « Life’s short »), mais j’ai préféré ma version, une devise qui me vient de ma grand-mère et que je partage avec les femmes de ma famille : Live, Love, Laugh (et j’ai ajouté JUMP).

Mai 2013

Durée : 4 min

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SILENCE on navigue

Cap au nord-est !

The Shard

Depuis son départ de Micronésie, Stéphane avait en tête de trouver un bateau pour rejoindre une île du Pacifique depuis la Nouvelle-Zélande. En seulement deux jours, il a trouvé non pas une, mais DEUX places sur un voilier qui effectue une traversée vers Tonga. J’avais donc le choix entre continuer l’opération Precious Kiwi sur l’île du nord de la Nouvelle-Zélande, ou le rejoindre au plus vite à Opua pour m’engager comme membre d’équipage sur le Shard. Voilà comment est née l’opération Tonga, mon gars et moi. Tous les articles en rapport avec ce voyage commenceront par le code Op. TMG. Nous sommes 4 sur le bateau. Ross, le capitaine et Darren, son bras droit, sont tous les deux kiwis. L’avantage d’être quatre est que ça rallonge le temps de repos entre les tours de garde. Il y a trois cabines à bord. La nôtre se trouve à l’avant (watch out, bumpy ride) et a sa salle de bain – enfin le placard qui fait douche, toilette et lavabo. ;)

Aye aye captain’

Notre rôle consiste à effectuer des tours de garde donc. 2h toutes les 6h, pour s’assurer que le bateau respecte la bonne trajectoire, que la route est libre, vérifier la météo, les communications radio.

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S&S on board

La traversée vers Tonga peut prendre une à deux semaines, dépendant des vents bien sûr. Nous accosterons à Vava’u. La suite de l’aventure reste à improviser, mais nous prévoyons de rester environ un mois à Tonga, avant de rejoindre Auckland, puis Paris fin juin.

La connexion internet étant inexistante à bord, et peut-être aussi à Tonga dépendant d’où on se trouve, l’opération TMG sera probablement relayée dès mon retour. En attendant, j’en profite pour vous remercier de me suivre, et m’excuse par avance de ne pouvoir répondre à vos messages pendant cette aventure « off radar ».

A très bientôt!

Pacifiquement vôtre…

traversée