Trousse de secours : basique ou élaborée?

Mieux vaut prévenir que guérir, c’est bien connu. Voyager avec une petite trousse de secours permet de respecter cette maxime. Veillez à adapter la trousse de secours à votre type de voyage ainsi qu’à la destination choisie. En amont, faites les vaccins nécessaires, ça vous évitera de sortir la trousse tous les deux jours!

Les basiques

– Compresses gazes : ces morceaux de coton tissés et stériles permettent d’essuyer la plaie, mettre de la pression dessus si nécessaire, nettoyer autour, etc . . .Tout contact avec une plaie se fait via la gaze.

– Moleskin : c’est une seconde peau pour les ampoules, dont l’application semble contre-intuitive, c’est normal. On la pose autour de l’ampoule et non dessus, en découpant un cercle troué en son centre. Elle permet de relâcher la pression sur l’ampoule en créant une couche supplémentaire de « peau » autour.

– Strips de suture : ils permettent de refermer une petite plaie profonde, en attendant éventuellement les points de suture (on est bien d’accord que si votre jambe est ouverte du genou à l’aine, les strips ne vous aideront en rien).

– Compresses antiseptiques imprégnées : alcool ou Bétadine : idéales pour désinfecter un petit bobo sans gaspiller, de la coupure superficielle à l’ampoule percée. Plus facile à transporter, la compresse remplace le spray.

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La trousse de secours version militaire

– Crème antiseptique (ex: Fucidine) : elle s’applique sur la plaie, pour éviter l’infection pendant la cicatrisation.

– Set de pansements : sans aller jusqu’au pansement spécifique pour le pouce ou le 4ème orteil, prévoyiez différentes tailles tout de même.

– Un rouleau de bandage : Il permet de maintenir un pansement en place, ou poser une attelle.

– Un petit rouleau de sparadrap : là aussi, pour maintenir une compresse ou réaliser un pansement fait à base de gaze.

– Une paire de petits ciseaux : c’est un indispensable de toute bonne trousse de secours qui se respecte!

– Comprimés antidouleurs : l’aspirine à croquer est pratique en voyage, car vous pourrez le prendre même sans accès à l’eau.

– Unidoses d’eau oxygénée : on la verse sur une plaie pour la nettoyer, avant de la désinfecter, pour sortir toutes les impuretés. On peut s’en servir seule, pour nettoyer une égratignure.

– Unidoses de solution ophtalmologique : elles servent à rincer l’œil (et non pas SE rincer l’œil) pour le débarrasser d’impuretés, ou l’humidifier s’il est trop sec.

– Médicaments sans prescription : on ne va pas citer de marques, mais pensez aux symptômes suivants en préparant votre trousse : douleurs, fièvre, maux de tête, diarrhée, nausée, rhume (rien de pire que de prendre l’avion avec les sinus congestionnés!)

Les extras

– Kit de suture : Tout petit, il comprend un set d’aiguilles, du fil de suture et des gants. Si vous allez dans un coin où les soins sont douteux ou limités, donnez-le au médecin ou à l’infirmier qui vous soigne, car s’ils sont compétents, ils n’ont malheureusement pas toujours à disposition du matériel stérilisé.

– Médicaments prescrits : antibiotique spécifique, traitement contre la malaria, pilule contraceptive . . .

– Couverture de survie : elle vous servira après un traumatisme quelconque, si vous restez longtemps dehors. Elle permet de maintenir la température corporelle d’une personne en état de choc en attendant les secours. C’est très léger, mais ça sauve des vies.

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